1. Reconnaissance à une Putain


    Date: 3/16/2019, Categories: Anal Fetish Voyeur / Exhibitionism Author: BAZOUK1, Source: xHamster

    Je conçois qu'on nous enferme dans la catégorie des veules et deslâches. Un mâle est prêt à tout pour obtenir une femelle. Depuislongtemps je convoitais la femme de mon meilleur ami. Je savais ce genred'infidélité et de frasques assez banal et pour le coup sordide. Je nepensais pas qu'un jour je m'abaisserais à un si bas étiage. On devraitêtre plus humble. Les abjects ne sont pas si loin des nobles. Je fus cejour-là une canaille. Pour ma défense la miss en question n'était pas enreste. Je lui savais une réputation sulfureuse. Elle déployait à touségards et partout sa toile d'araignée.J'étais mortifié que d'autres familiers de l'entourage eussent joui sansscrupules des faveurs de la belle. N'avais-je pas sermonné maintes foiscelle-ci clamant qu’elle se déshonorait autant qu'elle humiliait sonmari ? L'air effronté et le sourire sardonique elle me toisait. Sonargument était toujours le même. « Tartufe tu n'en penses pas moins.Turêves autant qu’eux à me sauter. » me jetait-elle. Elle touchait eneffet à un point délicat. J'avais du mal à me débarrasser de la penséecoupable que j'exprimais davantage de la jalousie qu'une réellecompassion pour mon ami cocu.Une femme ne se trompe guère sur celui qui la désire. Tout est dans lesregards et les mimiques. Étrange ballet silencieux dont il est un jeu desurprendre les méandres. Le fin observateur dans un salon aime àdécouvrir l'intrigue qui se noue. Tout est chatteries et faux-fuyants.Le jeu de dupes n'est jamais loin. Une garce allume à ...
     tout-va et le faitmachinalement semblable à cet astre qui prodigue autour ses rayons. Leshommages muets, les regards éloquents et les sourires point équivoqueslui sont le miroir de son vice et de ses pouvoirs. Elle réclame desesclaves.Reine d'une ruche j'en étais le bourdon dédaigneux. Elle me percevaittel un nouveau Frolo, prêtre et censeur hypocrite. Elle me savait assezlâche pour ne pas révéler tout au supposé meilleur ami. Je me contentaisde ronger mon frein et de lui jeter de temps à autre, des regardsdésapprobateurs. Elle s'en faisait un jeu. Elle poussa un jour laprovocation lors d'une soirée à me donner rendez-vous près de l'endroitoù s'amoncelaient les autos. Je n'eus que le temps de la voir s'éloigneravec un type. Je crus qu'elle avait oublié notre engagement et lessuivis tous deux.Bien mal m'en prit. Le bon sens et la probité m'adjuraient de rebrousserchemin et de ne suivre leur couple. Je pus ce soir-là mesurer l'état dedépravation où cette créature m'avait mené. Ils allèrent peu loin. Ilss'installèrent dans un véhicule appartenant sûrement à l'homme.J'observais que celui-ci était garé à une encablure de la fête et qu'unlampadaire éclairait en sorte la scène. En effet à l'abri d'un bosquet àune trentaine de mètres j'eus le temps d'observer. Ils s'embrassaientimpunément. Je vis la tête de la garce disparaître. Il n'était guèredifficile de deviner l'objet de la manœuvre.Le type avait une tête d'ahuri, bouche ouverte et yeux exorbités.J'avais parlé il y a une heure ...
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